Académie Européenne des Médecines Naturelles

Flash Infos

 
 
  Cette rubrique est alimentée par les cyber agences de presse. Elle peut aussi être alimentée par les anciens élèves et les intervenants de l'AEMN (merci de citer les sources des informations, c'est une obligation légale).
 
La bactérie EHEC responsable d'hémorragies intestinales mortelles
 
Agent infectieux et transmission

Les Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC) sont des souches pathogènes de la bactérie intestinale Escherichia coli (E. coli) et peuvent provoquer de dangereuses diarrhées sanglantes chez l'homme. Ces bactéries produisent un poison, la vérotoxine, raison pour laquelle elles sont aussi appelées Escherichia coli producteurs de vérotoxine (VTEC). Leurs réservoirs naturels sont les bovins et les autres ruminants (p. ex., moutons, chèvres, chevreuils et cerfs), qui peuvent être porteurs d'EHEC, présents dans l'intestin et, ainsi, dans les excréments, sans être malades. La transmission à l'homme se fait avant tout par la consommation d'aliments (viande, légumes ou fruits crus ainsi que produits à base de lait cru), ou d'eau de table contaminés et par le contact avec de l'eau de baignade contaminée, mais aussi par contact direct avec des sécrétions corporelles (excréments) provenant d'animaux ou d'humains infectés (infection par contact salissant). Chez l'homme, les bactéries sont normalement éliminées en 5 à 20 jours. Cependant, cette période, durant laquelle la contamination reste possible, peut s'étendre à plusieurs mois, en particulier chez les enfants.

Tableau clinique

Une infection peut être asymptomatique. Dans le cas contraire, une diarrhée et de forts maux de ventre apparaissent 3 à 4 jours après la contamination. Dans 10 à 20% des cas, l'infection prend une forme sévère quelques jours plus tard, avec des diarrhées sanglantes et de la fièvre. La vérotoxine produite par les bactéries détruit les cellules de la paroi intestinale et des vaisseaux sanguins. Les nourrissons, les enfants en bas âge, les personnes âgées et les sujets immunodéprimés sont les plus exposés et le plus souvent atteints de cette forme grave de la maladie. L'infection est particulièrement dangereuse pour les enfants lorsque se développe un syndrome hémolytique urémique (SHU), maladie dans laquelle la vérotoxine porte atteinte aux reins, aux vaisseaux sanguins et aux cellules sanguines. Cette complication grave apparaît dans 5 à 10% des infections à EHEC symptomatiques et constitue la première cause d'insuffisance rénale aiguë durant l'enfance. Malgré des traitements renforcés, 5% environ des cas de SHU ont une issue mortelle et 20% des patients conservent des séquelles rénales. L'utilisation d'antibiotiques pour lutter contre l'agent infectieux n'est pas prometteuse en raison de l'apparition rapide de résistances qui prolonge la durée d'élimination des bactéries ou aggrave l'évolution de la maladie à cause d'un développement accru de toxines. Le traitement est alors axé sur les symptômes.

Répartition géographique et fréquence

Les Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC) ont été détectés dans presque tous les pays industrialisés et sont probablement présents à l'échelle planétaire. En Suisse, 50 à 70 cas avérés d'infection à EHEC sont déclarés chaque année à l'Office fédéral de la santé publique.

Prévention

Pour prévenir une infection à EHEC chez le nourrisson et l'enfant en bas âge, il est recommandé de renoncer au lait cru et de leur donner seulement de la viande suffisamment cuite. Le lavage régulier des mains après être allé aux toilettes, avant de faire la cuisine, après un contact avec de la viande crue, avant les repas et après un contact avec des animaux fait aussi partie des mesures de prévention.

 
 
Le danger des nanotechnologies
 
  Les nanotechnologies sont à peine nées que voici apparaître les nanopollutions. Mais alors de quoi s'agit-il exactement ? Une nanotechnologie est une technologie de pointe au niveau moléculaire ou atomique, par laquelle l'homme est capable d'élaborer des outils de taille microscopique, de l'ordre de quelques nanomètres (soit quelques milliardièmes de mètres, c'est dire si c'est infiniment petit... le nanomètre faisant 0,001 micron). On arrive par exemple à produire des architectures d'atomes de 0,09 microns, des processeurs de 0,065 micron, des puces électroniques de 0,045 micron. On se dit en lisant cela, c'est prodigieux, c'est fabuleux, quelles prouesses techniques ! Oui, mais... Ces nanotechnologies se sont déjà répandues un peu partout et ont d'ores et déjà contaminé notre alimentation. Or que faire face à une micro poll ution ??? Lorsqu'un sac plastique traine dans la rue ou sur une plage, on peut le ramasser facilement. Mais là, que faire avec des pollutions aussi invisibles et impalpables, qui peuvent pénétrer nos cellules et causer des dommages aux structures biologiques les plus fines ?
  L'association les Amis de la Terre viennent de publier un rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture  » qui fait froid dans le dos. D'après ce rapport, ce sont au moins 106 produits alimentaires qui sont contaminés, parmi lesquels des jus de fruits "fortifiés", des nano thés (!) et même des compléments alimentaires à base de vitamines. Ainsi donc, même le marché des compléments vitaminés peut être touché par ce type de pollution. C'est la raison pour laquelle je conseille vivement d'éviter les plantes non bio et les vitamines de synthèse, qui peuvent être elles mêmes polluées par ces nanotechnologies. Plus que jamais, sans pour autant tomber dans la parano, ne soyons pas des consommateurs passifs et inconscients.
 
La radioactivité dans notre quotidien ?
 
  Je viens de recevoir une information absolument incroyable, qui a été sortie par le Journal Ouest France du vendredi 8 janvier dernier, et qui fait état d'un décret absolument scandaleux du gouvernement qui nous veut tant de bien. Ce décret, paru au Journal Officiel le 14 mai 2009, est passé inaperçu, jusqu'à ce que la CRIIRAD découvre le pot aux roses (vous pouvez contacter la CRIIRAD si vous voulez plus d'info).
  Voici de quoi il s'agit : le gouvernement a décidé d'autoriser par décret le recyclage des métaux, plastiques et gravats issus du démantèlement d'installations nucléaires, de manière à s'en servir à la fabrication de ciment ou d'acier. Ce décret permettra de recycler des millions de tonnes de rebuts radioactifs, dont l'industrie du nucléaire ne saura pas quoi faire (exemple : ce qui se passe actuellement avec le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne). Constituant une dérogation à l'interdiction prise en 2002 d'interdire le recyclage de ces déchets nucléaires dans les produits de construction et les biens de consommation, ce décret va permettre de disséminer sur le marché des objets de consommation courante contenant des matières faiblement radioactives. On verra également des vé ;los, des voitures, des maisons, etc, réalisés avec des matériaux issus de ce recyclage.
  On a déjà un énorme problème de santé publique avec les pesticides source de cancers en nombre sans cesses croissaznt. On va ainsi rajouter une autre source de cancer, et après il ne faudra pas s'étonner que le cancer se développe de manière quasi épidémique.
  Pour l'heure, la CRIIRAD, selon le journal Ouest France, a déposé une requête au Conseil d'Etat pour excès de pouvoir, afin de bloquer cette décision scandaleuse. Espérons que cet organistation totalement indépendante de tout lobby saura faire entendre raison à l'Etat Français.
  En attendant, je vous suggère de transmettre l'information au maximum de gens autour de vous, pour informer de ce qui se passe avec l'industrie du nucléaire et des dangers qu'on nous promet dans l'avenir immédiat.

Attention au système des bulles, cercles, etc. : (source : certains élèves et différentes sources internet ou journaux locaux)

Depuis quelques temps se développe, notamment dans les milieux New Age et le milieu des thérapies naturelles ou du yoga, des systèmes de bulles et cercles ou autre roues d'abondance, qui consistent en la chose suivante :

Une personne démarre une bulle, en demandant à deux personnes de lui donner, par exemple, 1000 euro chacun en espèce, à charge pour elles de trouver chacune deux personnes, qui amènent à leur tour 1000 euro en espèce. A ce stade, la bulle comprend une personne centrale, deux personnes dans un premier cercle, quatre dans un deuxième cercle. Les quatre personnes du deuxième cercle doivent trouver chacune deux personnes, qui apportent à leur tour 1000 euro, ce qui fait un troisième cercle de 8 personnes.

A ce moment là, la personne du centre part avec les 2000 euro qu'il a récupéré au départ, et la bulle se scinde en deux bulles avec les deux personnes du premier cercle au centre de chacune des nouvelles bulles. Ils pourront partir à leur tour avec 2000 euro à condition que les quatre personnes de leur nouvelle bulle trouvent les huit personnes qui compléteront le groupe, et ainsi de suite. Le problème est que, bien sûr, ce type de système multiniveau doit trouver toujours de nouvelles personnes pour s'alimenter, si bien que les derniers arrivés sont les premiers piégés.

Ce système est donc une escroquerie caractérisée. Ce qui est grave à notre sens, c'est que certains thérapeutes font valoir leur qualité de thérapeute pour initier ce système de bulle. De plus, sur certaines régions, la mise à donner par personne n'est pas de 1000 euro, mais de 5000 euro, voire 10 000 euro et plus !!! Aussi, l'AEMN, en tant qu'organisme de formation, a décidé de se désolidariser de tout élève ou ancien élève qui se révélerait responsable d'une telle escroquerie. Nous prévenons également nos futurs élèves de cet état de fait et de notre position sur cette question, afin que les choses soient claires dès le départ. L'AEMN tient à conserver une bonne réputation et n'entend pas à ce que son image puisse être ternie par des activités frauduleuses développées par certains thérapeutes et autres praticiens en développement personnel.

 

Attention aux pseudo thérapeutes : (source : une de mes plus anciennes élèves)

  Que penseriez vous d'une thérapeute qui prescrit à un patient, le traitement suivant :

250 gouttes de teinture mère d'Allium  8 fois par jour
250 gouttes de Vaccinium Myrtillus 8 fois par jour
200 gouttes de Chelidonium
250 gouttes de Populus 3 fois par jour
120 gouttes d'Arnica
et le clou, 20 gouttes de Colchicum (classé tout de même au tableau A des substances toxiques).

  Vous vous diriez que c'est un charlatan dangereux ? Eh bien, oui, une ostéopathe a prescrit un tel traitement à un monsieur qui s'en est trouvé mal au bout d'un mois et demi. De plus, elle avait diagnostiqué à l'antenne de Lecher que ce Monsieur avait des pneumocoques... !!!

  Malheureusement, nous nous trouvons confronté aujourd'hui à de pseudo thérapeutes, qui prescrivent n'importe quoi, sans aucune cohérence de soin, et avec un risque de nuisance certain pour la santé des patients. C'est pourquoi il me semble vraiment important d'être reconnu par des instances telles que l'ASCA, afin de trier l'ivraie du bon grain, comme on dit.

  Mais dans de tels cas, que faire ? Personnellement, je ne pratique pas la délation. Mais face à ce type de cas, il me semble utile de contacter les thérapeutes dangereux et de leur faire comprendre que leurs pratiques relèvent du pénal (exercice illégal de la pharmacie, lorsqu'il s'agit de prescrire une plante inscrite au tableau A de la pharmacopée française ; exercice illégale de la médecine lorsqu'il s'agit de dire à l'antenne de Lecher ou autre que telle personne est infectée par un pneumocoque). Certains d'entre eux, ayant peur d'aller trop loin et comprenant que, leurs pratiques illégales se sachant, ils pourraient être plus aisément traduist en justice, reculent et se contentent de revenir à un cadre légal. Par exemple, cette personne reviendrait alors uniquement à des pratiques d'ostéopathie.

 

Les fraises d'Espagne  Fruits pourris (dans tous les sens du terme)


Par Claude-Marie Vadrot (Source : Politis jeudi 12 avril 2007)

 

  Non seulement les fraises importées d'Espagne n'ont aucun goût, mais elles représentent une catastrophe environnementale et sanitaire. Voici de quoi vous en dégoûter à tout jamais…
  D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises [1]. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
  Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

  Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions « sauvages » sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires en entraînant de violentes douleurs.

  Qui s'en soucie ? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

  Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale, et dont 80 % tirent plus d'eau qu'ils ne sont autorisés à le faire : en moyenne 4 500 m3 par hectare. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

  La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne, pour se faire soigner à leurs frais après avoir respiré des produits nocifs.

  La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu avant la fin de l'hiver et en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

Francis PELATA

SCD Toulouse III
B.U des Sciences
Université Paul Sabatier
118, Rte de Narbonne
31062 TOULOUSE Cédex 04