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Attention aux pseudo thérapeutes : (source : une de mes plus anciennes élèves)
Que penseriez vous d'une thérapeute qui prescrit à un patient, le traitement suivant :
250 gouttes de teinture mère d'Allium
8 fois par jour
250 gouttes de Vaccinium Myrtillus 8 fois par jour
200 gouttes de Chelidonium
250 gouttes de Populus 3 fois par jour
120 gouttes d'Arnica
et le clou, 20 gouttes de Colchicum (classé tout de même au tableau
A des substances toxiques).
Vous vous diriez que c'est un charlatan dangereux ? Eh bien, oui, une ostéopathe a prescrit un tel traitement à un monsieur qui s'en est trouvé mal au bout d'un mois et demi. De plus, elle avait diagnostiqué à l'antenne de Lecher que ce Monsieur avait des pneumocoques... !!!
Malheureusement, nous nous trouvons confronté aujourd'hui à de pseudo thérapeutes, qui prescrivent n'importe quoi, sans aucune cohérence de soin, et avec un risque de nuisance certain pour la santé des patients. C'est pourquoi il me semble vraiment important d'être reconnu par des instances telles que l'ASCA, afin de trier l'ivraie du bon grain, comme on dit.
Mais dans de tels cas, que faire ? Personnellement, je ne pratique pas la délation. Mais face à ce type de cas, il me semble utile de contacter les thérapeutes dangereux et de leur faire comprendre que leurs pratiques relèvent du pénal (exercice illégal de la pharmacie, lorsqu'il s'agit de prescrire une plante inscrite au tableau A de la pharmacopée française ; exercice illégale de la médecine lorsqu'il s'agit de dire à l'antenne de Lecher ou autre que telle personne est infectée par un pneumocoque). Certains d'entre eux, ayant peur d'aller trop loin et comprenant que, leurs pratiques illégales se sachant, ils pourraient être plus aisément traduist en justice, reculent et se contentent de revenir à un cadre légal. Par exemple, cette personne reviendrait alors uniquement à des pratiques d'ostéopathie.
Les fraises d'Espagne Fruits pourris (dans tous les sens du terme)
PAR
Claude-Marie Vadrot (Source : Politis jeudi 12 avril 2007)
Non
seulement les fraises importées d'Espagne n'ont aucun goût, mais elles représentent une catastrophe environnementale
et sanitaire. Voici de quoi vous en dégoûter à tout jamais…
D'ici
à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises [1]. Enfin, si on peut appeler « fraises »
ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue
car cueillis avant d'être
mûrs,
et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près
le goût des tomates... Si le seul problème posé
par ces fruits était leur
fadeur,
après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement
entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans
les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes
en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire
un parcours valant son pesant de fraises en CO2
et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du
parc national de Doñana, près du delta du
Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves
d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il
aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse
à la marée montante de cette fraise hors saison pour
que soit révélée
l'aberration
écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans
de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert
les envoyés spéciaux du
WWF, et
que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette
agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité
(tolérée) sur le parc
national.
Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions « sauvages » sur lesquelles
le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des
protestations des écologistes. Les
fraisiers
destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque
année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits
in vitro sont placés en plein été
dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production.
À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl
et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit
par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant
la couche d'ozone, signé en
1987 (dernier
délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux
: il bloque les alvéoles pulmonaires en entraînant de violentes douleurs.
Qui
s'en soucie ? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions
précaires, qui se réchauffent
le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver... Un écologiste
de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires
et d'affections de la peau.
Les
plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié
ont été installés de
façon illégale, et dont 80 % tirent plus d'eau qu'ils ne sont autorisés à le faire : en moyenne 4 500 m3 par
hectare. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette
région d'Andalousie, entraîne l'exode
des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx
pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant
en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares
ont été rasés pour
faire
place aux fraisiers.
La
saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies
n'importe où, soit brûlées sur place. Et
les ouvriers agricoles sont priés de retourner
chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne, pour se faire soigner à leurs frais après avoir respiré des
produits nocifs.
La
production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu avant la fin de l'hiver et en avril, représente ce qu'il
y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui
demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la
région sera ravagée
et la
production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc,
où les industriels espagnols de la fraise commencent à
s'installer. Avant de venir de Chine, d'où
sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...
Francis
PELATA
SCD
Toulouse III
B.U
des Sciences
Université
Paul Sabatier
118,
Rte de Narbonne
31062
TOULOUSE Cédex 04
Loïc le Ribault est mort. Même si nous n'étions pas de chauds partisans du G5, il n'en reste pas moins que ce chercheur aura compté, et que ses contributions scientifiques furent d'importance.
plus d'info sur www.votresante.org
Ostéopathie : enfin une bonne nouvelle...
source de l'information : www.biovert.com
Communiqué de la Chambre Nationale des Ostéopathes Ostéopathie :
Les décrets établissant les fondations de la profession d’ostéopathe en France sont parus au J.O. le 27 mars 2007. Le législateur, sous l’impulsion de Claude Evin, ancien ministre de la Santé, a prévu, au coeur même de la loi Droits des malades dite “loi Kouchner” du 4 mars 2002, un article 75 légalisant le titre et l’activité d’ostéopathe. Il aura fallu plus de 5 ans pour que les décrets et arrêtés d’application encadrant cette activité de soins soit enfin publiés. La parution au Journal Officiel de ces décrets et arrêtés, met un terme à 40 ans d’incertitudes, de polémiques et de procédures sur fond de conflits d’intérêts. Sous la signature du Premier ministre, M. Dominique de Villepin, du ministre de la Santé M. Xavier Bertrand, du ministre de l’enseignement M. Gilles De Robien et du ministre de l’Outre-mer M. François Baroin, deux décrets et deux arrêtés fixent les conditions d’exercice, d’habilitation et de formation des ostéopathes. Le ministère de la Santé, sous la direction de M. Xavier Bertrand a effectué en deux ans un travail de fond ayant permis l’élaboration d’une base “a minima” garantissant la sécurité des patients et établissant les conditions de la reconnaissance des praticiens. Une base de 2660 h de formation au moins est fixée, ) à charge de faire évoluer cette formation. C’est pourquoi, la Chambre prône la création d’un Master et d’un Doctorat universitaires. Le Pr. Francis Brunelle conseiller auprès du ministre de la Santé, en charge du dossier depuis septembre 2005 a réussi à concilier des intérêts divergents. Certains points devront néanmoins être précisés afin d’assurer aux professionnels ostéopathes et aux étudiants la sécurité qu’ils sont en droit d’attendre. La Chambre depuis plus d’un an œuvre de façon soutenue à la construction de l’ensemble des volets indispensables à la construction d’une VRAIE PROFESSION OSTEOPATHE avec ses droits, ses devoirs et obligations. La Chambre a défendu les intérêts de l’ensemble des Ostéopathes quelle que soit leur origine, avec ou sans prérequis, mais avec un souci constant de qualité de formation et de qualité des soins, conciliant l’intérêt des patients et celui des praticiens. Il reste maintenant à la Chambre à faire entrer l’ostéopathie de façon pleine et entière dans le corps sanitaire français afin de contribuer chaque jour davantage à une véritable politique de prévention, au service de la Santé durable. Contact : cnosteo@cnosteo.com Voir article : “Ostéopathes, les décrets sont parus” sur le site www.cnosteo.com